Les drôles de méthodes du maire

 

 

1-Rappel

 

         Il est important de remémorer cet événement, connu sur la place publique depuis 2005, auquel, à ce jour, le maire n’a jamais donné une justification. Vous en  trouverez l’évocation ci-dessous.

 

         M et Mme b possède un terrain sur l’Avenue du Sidobre. Mise au courant par la force des choses, Mme b avait du mal à comprendre l’attitude des auteurs des  tracasseries autour de ce  chemin communal. Par contre, elle n’imaginait pas qu’elle ferait partir des dégâts collatéraux de l’entreprise de maire, consistant à spolier les brassagais d’un bien appartenant à leur patrimoine au profit de l’intérêt privé, tout en plongeant les autres riverains dans de graves difficultés.

En 2004, M et Mme b ont déposé une demande de travaux pour élargir l’accès à leur terrain. Cette demande, après avoir étudié par la subdivision locale de l’équipement, avait été validée par le maire.

 

2- Les faits : La convocation

 

Un  jour du juin  2005, M et Mme b avaient  commencé leur journée, en profitant du soleil radieux.  Comme d’habitude après le repas de midi, Monsieur alla s’allonger pour s’adonner à sa sieste quotidienne, exercice devenant nécessaire  pour supporter le poids des ans. A quatorze heures, le téléphone sonne. Mme b se précipite pour décrocher le combiné. « Allo » s’exclame-t-elle. A l’autre bout du fil, une voix répond ; «  Allo, c’est la mairie. Je vous appelle par rapport à votre terrain. Je vous informe que ce matin, une personne, se disant recommandée par le conseil général, s’est présentée au secrétariat. Elle est intervenue pour stipuler que suite à votre demande de travaux pour élargir votre accès, il ne voulait pas que vous laissiez passer Mme d sur votre terrain. En conséquence de quoi, vous devez vous présenter, de suite, avec votre mari à la mairie».

Affolée par l’invective, Mme b réveille son mari afin de se rendre à la maison communale. A leur arrivée, le fonctionnaire affecté à l’accueil du public leur spécifie qu’ils doivent écrire une lettre, dans laquelle ils doivent indiquer que l’élargissement de leur accès, dont ils ont obtenu l’autorisation en décembre 2004, ne servira qu’à leurs besoins exclusifs.

Ne connaissant pas leurs droits, et sous l’emprise de la directive  de l’agent de la collectivité locale, ils s’exécutent. Puis, ils s’en retournent après avoir oublié de réclamer une photocopie de leur écrit.

Revenus chez eux, Mme b, fortement choquée, sent que quelque chose ne va pas dans cette histoire. Sur ce, très affectée, elle nous téléphone, pour nous relater les  événements ci-dessus. Nous  l’informons que tout cela est illégal.

 

3- L’explication du maire ……………..qu’on attend toujours !

 

Il faut savoir qu’en  2006, face à la conduite du maire mettant tout en œuvre pour privilégier l’intérêt privé au détriment de l’intérêt communal et des autres citoyens, un collectif de citoyens a envoyé au maire, une lettre, lui demandant  des réponses sur cinq points Un de ces points traités de l’affaire ci-dessus, lettre envoyée en Recommandé en Accusé de Réception, dont nous avons reçu l’avis de réception, signé par la mairie, qui certifie  que le maire a reçu cette missive.

 

Lettre au maire de Brassac du 06/02/2006 

 

Par la suite, à notre demande, en 2006,  nous avons rencontré le maire, accompagné du premier adjoint et du conseiller municipal M m , où nous avons soulevé ce point. A la suite de cela, nous avons eu un entretien avec le conseiller général du canton.

Malheureusement, nous  ne pouvons pas vous donner la teneur des propos de ces entrevues, du fait qu’aucun écrit officiel  n’a été émis, car il est fort vraisemblable, que tous les participants ne soient pas d’accord  sur notre reporting. Néanmoins, nous pouvons dire que le  conseiller général a fortement démenti toute implication de sa part dans cette histoire. Ce que nous pouvons présumer exact du fait qu’il n’a aucun pouvoir hiérarchique sur le personnel municipal.

 

Comme vous sûrement, cela nous a  paru incroyable au vu des infractions graves commises.

 

Mais nous avons :

 

- d’un côté : M et Mme b, personnes respectées et respectables, qui n’ont pas la réputation d’établir des faux témoignages, ni de dénaturer la vérité.

 

- d’un côté le maire, qui, depuis 24 mois, n’a jamais répondu aux questions écrites des citoyens, plus particulièrement sur l’injonction donnée, par ses services, aux époux b. Information sur la place publique depuis 2 ans.

« Qui ne dit mot, consent »

 

4- Conclusion

 

Suite aux remarques que nous avons eues, il faut prendre en compte que  le maire est le chef du personnel communal. À ce titre, jusqu’à preuve du contraire, les agents communaux agissent suivant ses directives.

 

Si le maire prouve que cela est une histoire sans fondement, nous nous en excuserons. Mais au-delà que la famille b a confirmé la démarche de la mairie, nous, à travers l’appel téléphonique de Mme b,  nous n’oublierons jamais l’état de choc dans lequel l’avait mis le procédé employé, ni l’appel au secours . La découverte que, non seulement l’obligation d’écrire une lettre, qui allait contre ses valeurs, était illégale, mais encore la manipulation, dont elle et son mari étaient victimes, venait de Brassagais, utilisant de l’Administration pour arriver à leurs fins, l’avait fortement ébranlée.

 

 

            A chacun sa déontologie,

A chacun son éthique,

 A chacun sa conscience.

 

 

NB : Il faut savoir que depuis ces faits, Mme b est décédée. Elle nous avait demandé de la rencontrer. Nous nous devons de dénoncer le mépris manifeste et l’humiliation insoutenable que ce couple âgé a subis.

 

 

5- Annexe : les travaux -> le mystérieux photographe

 

Malgré cette pénible intimidation, les travaux pour agrandir l’accès à leur terrain eurent lieu. Mais, il se passa un fait qui est révélateur, que dans cette commune, rien ne va plus. Nous allons vous le  relater ci-dessous :

 

Un matin, l’entreprise, commanditée par M & Mme b,  arriva pour effectuer  l’élargissement. À midi,  les ouvriers s’arrêtèrent pour aller se restaurer.

Peu après,  les habitants virent arriver une personne, munie d’un appareil photographique sur le chantier désert, qui se mit à prendre des photos sur tous les angles possibles. Puis il s’éclipsa sans attendre le retour des terrassiers.

Au début, surpris, les citoyens du secteur pensaient qu’il était venu pour l’Événement. Mais que mal informé, il s’était trompé d’endroit. Ah ! Mais peut-être, vous n’êtes pas au courant de l’Événement, alors nous allons vous le relater.

 

D’abord depuis le nuage radioactif de Tchernobyl en 1986 où on nous a fait comprendre que ce dernier s’était arrêté à la frontière, depuis la vache folle avec  l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), depuis que les oiseaux migrateurs transportent le virus H5N1, on est endroit de se méfier de tout phénomène étrange, sortant de notre environnement. C’est pourquoi  que lorsque, dans la  partie de sa propriété de Madame d, longeant le chemin communal, les habitants constatèrent que la dizaine d’arbres fruitiers, occupant cet espace,  passèrent de vis à trépas sans aucune explication. Ils plongèrent dans la crainte d’être au centre d’une catastrophe écologique comme ci-dessus.

Méfiant par rapport aux autorités, surtout locales, ils réfléchirent comment ils pouvaient en avoir l’explication. Un habitant indiqua qu’il a avait un ami à l’imra. Il proposa de lui demander de venir analyser ce phénomène inexplicable. Tout le monde tomba d’accord sur cette solution.

Si bien que  ce spécialiste est venu sur le terrain. Il ne mit pas trois heures à trouver l’explication, pas de quoi casser trois pattes à un canard.

 

Pour en revenir à notre individu, il n’était pas venu pour l’Événement, mais bien pour les travaux. Mais, de quel droit, un individu vient contrôler les travaux de M & Mme b alors que cette prérogative en revient au maire, par l’intermédiaire de sa police administrative, assurée dans ce domaine par la subdivision locale de l’Équipement.  Vous saurez  la suite, dans la section « l’urbanisme selon le maire ».

 

         Vu l’état de choc de Mme b,    à la manœuvre municipale, nous ne l’informâmes pas de ce comportement éhonté à leur encontre afin de préserver sa santé.

 

 

 

**************************